Ma démarche environnementale

J’essaie de réduire mon impact avec les moyens dont je dispose, en tenant compte de mes contraintes personnelles. Ce qui suit représente concrètement ce que je fais au quotidien.



Hygiène et produits du quotidien
Utilisation de savon de Marseille pour le lavage du corps, des mains et de la vaisselle. Éponge lavable et torchon réutilisable.


Mobilité
Déplacements principalement en train, trottinette électrique et métro.


Hydratation
Utilisation d’une carafe filtreuse à eau Brita afin de limiter les bouteilles plastiques.


Pratiques numériques
L’informatique occupe une place importante dans mon quotidien. Plutôt que d’ignorer son impact, j’essaie de le maîtriser.
  • Stockage cloud limité à l’essentiel.
  • Hébergement chez Infomaniak, un acteur reconnu pour ses engagements environnementaux.
  • Auto-hébergement optimisé : mutualisation des services, machines raisonnables, sauvegardes régulières.
  • Gestion stricte des mails : depuis l’ouverture de mon compte Infomaniak (7 avril 2025), ma boîte personnelle ne dépasse pas 53 Mo en six mois.
  • Abandon progressif des plateformes de streaming très consommatrices, je prévois d’arrêter Netflix d’ici juin 2026.
  • Départ volontaire des réseaux sociaux (Instagram, Snapchat, TikTok, X).

La culture du vide, je m’en suis éloigné
Je ne suis pas contre la technologie. Je ne suis pas contre l’IA. Je ne suis pas contre les réseaux sociaux. Mais je suis contre ce qu’ils sont devenus : des machines à vider l’attention, le sens, et le temps. La “culture du vide”, c’est ce qui pousse à consommer des images, des vidéos, des contenus sans valeur, sans intention, sans impact. Tout ça juste pour remplir un espace, un moment, une absence. C’est une économie de l’attention, où le temps, l’énergie, et la pensée sont fragmentés, monétisés, gaspillés. Je refuse ce modèle. Je préfère investir mon temps dans des projets concrets, éthiques, et durables plutôt que dans des likes, des vues, ou des tendances éphémères.

Pourquoi je ne suis plus sur les réseaux sociaux
Je n’y suis plus parce que je refuse leur logique : surveillance, publicité, algorithmes qui décident ce que je vois, ce que je pense, ce que je fais. Ils me donnent l’illusion d’être connecté alors que je suis seul, distrait, et vidé. J'ai choisis simplement de m’en éloigner, pour préserver ma concentration, ma liberté, et mon énergie.

Mon usage de l’intelligence artificielle
J’utilise régulièrement l’IA pour m’aider dans mes projets. Étant seul, c’est un outil qui me permet d’avancer, de structurer mes idées, et de créer des choses utiles. Je privilégie une utilisation productive plutôt qu’un usage passif ou superficiel. Je n’ai pas généré d’images pour rien. J’ai généré mon logo, parce que c’était utile, et que je n’avais pas le temps de le faire à la main. J’ai généré des scripts, des politiques, des guides pour me faire gagner du temps. L’IA pour moi, n’est pas un divertissement ni une menace, c’est un assistant. Un outil. Mon Pinceau.

Alimentation
Mode de vie flexitarien avec une consommation réduite de viande et limitation du gaspillage.

Consommation matérielle
Aucun achat jetable, priorité aux objets durables (hello fairphone). Peu ou pas d’achats en ligne. Refus d’utiliser Amazon. Ancien acheteur compulsif, j'ai donné ou vendu ce dont je n’ai plus l’utilité.

Mes limites
Je préfère être transparent sur les points que je n’ai pas encore optimisés. Douches longues (environ vingt minutes). Impossibilité de modifier l’éclairage dans mon logement pour passer sur des leds. Cuisine peu fréquente, ce qui rend difficile l’achat régulier de produits locaux. Peu de réparation personnelle, même si je m’efforce de donner une seconde vie aux objets. Ces éléments font partie de ma réalité actuelle, et je travaille à m’améliorer quand cela est possible.

Conclusion
Ma démarche n’a rien d’exemplaire, mais elle est sincère. Je cherche simplement à progresser, à faire mieux avec ce que j’ai, sans prétendre atteindre un idéal inaccessible. Une démarche écologique réaliste reste plus solide qu’un discours parfait mais impossible à tenir. Pour finir sur une note légère : si on voulait être 100 % écologique, il faudrait probablement vivre en montagne, dans une grotte, entouré de chèvres et sans électricité. Ce n’est pas très réaliste. On peut rester humain tout en s’engageant à réduire son empreinte, qu’elle soit environnementale, sociale ou numérique. Et puis, soyons honnêtes : ce ne sont pas les gens ordinaires qui polluent le plus. Chacun fait ce qu’il peut pour vivre dignement tout en respectant la planète, et c’est déjà beaucoup. Avec le temps, je continuerai d’améliorer mes comportements, notamment en optimisant encore ma consommation énergétique liée à mes serveurs.

Mon impact téléphonique

Mon opérateur Prixtel me permet de voir le CO2 que j'émets avec mes données mobiles. Je vous les partages ici
Périodes Conso CO2 émis
du 01/01/26 au 31/01/26- -
du 01/02/26 au 28/02/26- -
du 01/03/26 au 31/03/26- -
du 01/04/26 au 30/04/26- -
À ce jour, seul mon opérateur mobile, Prixtel, me permet de visualiser les émissions de CO₂ liées à mon forfait. Pour le reste (matériel, logiciels, services en ligne) je n’ai accès à aucune donnée fiable sur leur empreinte carbone. Je fais donc le choix de privilégier des acteurs engagés (Fairphone, Infomaniak, etc.) et de limiter ma consommation, en espérant que plus de transparence émerge dans les années à venir.
Recherche